portrait de Pietro Perugino

Au cours de la renaissance, les peintres italiens ont peint des autoportraits. La majorité des autoportraits de ces artistes étaient des représentations simples. Parmi d’autres, nous avons la mise en scène de Dürer, le portrait de Pietro Perugino et celui du jeune Parmigianino se montrant vu dans un miroir convexe. Il y a aussi un dessin de Léonard de Vinci en 1512. En plus, nous avons les autoportraits dans les grandes œuvres de l’artiste Michel-Ange. Celui a représenté dans « le visage à la peau de saint Barthélemy dans le Jugement dernier » de la chapelle Sixtine entre 1536 et 1541. Les plus remarquables sont les deux portraits de Titien en 1560. L’artiste Paolo Veronese apparaît comme un violoniste vêtu en blanc dans son « Noces de Cana », accompagné de Titien sur « la basse de viole » en 1562. Les artistes du nord ont continué à faire des portraits plus individuels, souvent ressemblants beaucoup à leurs autres frères bourgeois. En 1573, l’artiste Johan Gregor Van der Schardt se représenta sur un buste en terre cuite avec de la peinture.

autoportrait  de Titien

L’artiste Titien a également peint un autoportrait vers la fin 1567. Au début de sa carrière, l’artiste Caravage peint un autoportrait de Bacchus, cette œuvre apparaît alors dans le staffage de certains de ses grands tableaux. Celui-ci peint enfin la tête de Goliath détenu par David entre 1605 et 1610.

Les artistes flamands et hollandais se peignent bien plus souvent au début du dix-septième siècle. À cette époque, les artistes les plus chevronnés avaient une position dans une société d’autoportraits. Plusieurs ont également peint leurs femmes et familles. Les artistes Anthony Van Dyck et Rubens Peter Paul ont représenté de nombreuses images d'eux-mêmes.

L’artiste Rembrandt était un portraitiste, mais il peignait aussi sa femme, son fils et sa maîtresse. Rembrandt avait peint quatre-vingts autoportraits, mais certains de ses élèves plagiaient ses différents autoportraits. Le plus souvent, Rembrandt peignait à l'huile, il forma un jeune homme portraitiste. Ce jeune homme eut beaucoup de succès dans les années 1630, et devient très puissant pendant sa vieillesse.

« En 1635, Francisco de Zurbarán représenta l'évangéliste Luc, aux pieds du Christ sur la croix. »

autoportrait de Goya

L’artiste Goya fit des autoportraits de lui-même à plusieurs reprises au début du dix-neuvième siècle. Une décision importante des portraitistes du dix-huitième siècle est qu’ils se peignaient à la fois dans un costume formel et informel dans leurs différents tableaux. La plupart des peintres célèbres nous ont laissé au moins un autoportrait. Gustave Courbet était le plus créatif dans les portraitistes du dix-neuvième siècle.

Galina Vasilyeva-Shlyapina distingue deux formes de base de l'autoportrait. Les professionnels des portraits, dans laquelle l'artiste est dépeint au travail.

Aussi, nous avons les portraits personnels qui révèlent les caractéristiques morales et psychologiques. Elle propose également une taxonomie plus détaillée. En effet, l’autoportrait insérable, où l'artiste insère son propre portrait dans, par exemple, un groupe de personnages liés à un sujet. Ensuite, Le prestigieux ou autoportrait symbolique, où un artiste lui-même se dépeint sous les traits d'un personnage historique ou d’un héros religieux. En plus, le portrait de groupe où l'artiste est représenté avec des membres de la famille ou d'autres personnes réelles.

Enfin, l’autoportrait séparé ou naturel, où l'artiste est représenté seul. Un bon nombre de portraitistes arrivent à faire une combinaison de plusieurs d'entre eux.